ACTIONS ET MÉDIATIONS CULTURELLES


Figures féminines, corps contraints et élans de liberté AMAL s’appuie sur quatre figures féminines issues de récits mythiques, symboliques ou contemporains. À travers leurs histoires, la pièce met en lumière le poids que les sociétés ont fait porter aux femmes au fil des siècles, ainsi que les contraintes exercées sur leurs corps, leurs désirs et leurs libertés. Ces figures traversent les notions d’enfermement, de résistance et de transformation, révélant une tension constante entre contrôle et émancipation. Portées par un élan commun, elles ouvrent un espace où le corps devient à la fois mémoire, lutte et appel à l’espoir. Les actions de transmission associées à cette pièce proposent d’amener les participant·es à regarder le corps féminin autrement : comme un corps légitime, libre d’être vu, de se déplacer, d’occuper l’espace et d’exister pleinement. À travers la danse et l’expérimentation corporelle, ces actions invitent à interroger les représentations, à éprouver physiquement la relation à l’espace et à explorer ce que signifie prendre sa place, individuellement et collectivement.


Autour de la pièce Le Bel Amour

Liberté d’aimer, normes sociales et émancipation Le Bel Amour explore la liberté d’aimer à travers des récits multiples, où les relations humaines se construisent, se heurtent ou se transforment sous le poids des normes sociales, culturelles, religieuses ou communautaires. La pièce donne à voir des parcours singuliers qui questionnent ce qui est autorisé, empêché ou jugé dans les manières d’aimer et d’exister. Elle met en lumière la tension entre les élans intimes et les cadres imposés, et interroge la place laissée à la différence, au respect et à l’affirmation de soi. Les actions de transmission associées à cette création abordent ces thématiques par la pratique de la danse. Elles proposent d’explorer, à travers l’expérience corporelle, les notions de relation à l’autre, de confiance, de distance, de rapprochement et de place au sein du groupe.La danse devient alors un espace d’expérimentation et de dialogue, permettant d’aborder autrement les relations humaines, la liberté d’aimer et la possibilité de construire des liens hors des cadres normés.


Corps, ville et automatismes Petite Mécanique Humaine explore le langage du corps dans les espaces urbains du quotidien, à partir d’un lieu familier : l’intervalle entre deux stations de métro. Les actions de transmission s’appuient sur l’observation des gestes ordinaires, des postures répétées et des automatismes corporels imposés par la vie urbaine et les espaces de transit. À travers des ateliers ludiques et physiques, les participant·es sont invité·es à transformer les gestes du quotidien en matière chorégraphique, à questionner la proximité, la cohabitation des corps et la possibilité de se libérer de ces mécaniques invisibles. Par son accessibilité, son humour et sa lecture immédiate, Petite Mécanique Humaine se prête particulièrement aux jeunes publics, tout en faisant écho à l’expérience de chacun·e.